"Le pire n'est jamais sûr!" Poème en argot de Michel Poullain.

Le pire n'est jamais sûr !

 

Les briscards embreloqués, débarquant sur nos limons

Y'a soixante-dix piges, ne pouvaient gamberger

Qu'à quatre vingt dix berges, ils gaf'raient les condés

Levant leurs abattis, vantant les nazillons.

 

Les gonzes de JeanMarine, se cognent le tapin

Les merdias pro-FHaine, rambinent à l'avance

Passent les dés, donnent du mou, ballanstiquent la chance

Aident la faraude pour faire un bon chopin.

 

En Ukraine les croix gammées déclarent la guerre

En Hongrie faut s'taire, ils verrouillent les infos

Soixante-quinze ans après retour des kapos

Sur Internet Mein Kampf fait un buzz du tonnerre

 

La peste brune harnachée de nouveaux atours

Le fascisme est comme les accidents de voiture

Le danger est pour tous de voir la dictature.

Peuple oublie ton passé! La bête est de retour.

 

Etranger portant l'étoile noire des mafieux

Ils ont besoin de toi pour te taper l'boulot

Les tauliers te cambutent plus tard par des robots

Ils te jettent au rencart comme un outil trop vieux. 

 

"Finance voilà l'ennemi!" Fallait faire gaffe!

Deux ans déjà et les rupins sont plus rupins

Crise, dette, chomdu, galère, on en voit plus la fin!

La frousse de voir ton voisin te piquer ton taf.

 

Le parasit', la racaille, c'est pas cui qui trimarde

A côté de ta machine, même s'il s'entiche d'Allah,

Et ne bouffe pas d'cochon! Mais p'être que son papa

Est descendu d'une barge à poil sous la bombarde?

 

A Verdun, on s'foutait de la Coloniale

S'ils avaient des pap'lards  et si leur Dieu était l' bon.

Ils venaient de Dakar, Alger ou Saïgon

La couleur de leur peau n'arrêtait pas les balles.

 

Les parasites, la racaille les rois de la finance

Préfèrent les fachos aux commandes du pays

Du moment qu'ils leur laissent planquer leur grisby

Plutôt que s'installe une vraie gauche en France.

 

 

Michel Poullain le 9 juin 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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